les immigrants français

Sunday, June 04, 2006

La vie au XVe siècle

1. La plupart des gens se mariaient en juin, parce qu'ils avaient pris leur bain en mai et qu'ils sentaient encore bon. Cependant, la chaleur arrivant, ils commençaient à sentir, alors les mariées apportaient un bouquet de fleurs pour cacher l'odeur... d'où la coutume, pour la mariée, de porter un bouquet...
2. Les bains se prenaient dans un grand tonneau rempli d'eau chaude. L'homme de la maison avait le privilège de passer le premier, puis tous les autres fils et hommes; alors seulement après tous les mâles venaient les femmes et finalement les enfants, et le dernier de tous, le bébé. Mais comme l'eau était devenue très sale et qu'on pouvait perdre quelqu'un au fond, on lançait la phrase, avant de vider le tonneau: «Attention de ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain...»
3. Les maisons avaient alors un toit de chaume; de la fine paille pilée l'une sur l'autre, sans bois souvent. Cela devenait la place favorite des petits animaux pour se tenir au chaud : chats, chiens, rats, souris et autres bestioles. Quand il pleuvait, l'endroit devenait glissant, et certains animaux tombaient; alors d'où vient l'expression anglaise : «it rains cats and dogs» (Expression employée lorsqu'il pleut averse). Comme on ne pouvait les empêcher de tomber dans les beaux draps, cela devenait un vrai problème. Alors on inventa le lit à baldaquin...
4. Le plancher se salissait facilement. Seuls les riches pouvaient se payer des produits pour enlever cette saleté; les pauvres furent donc vite traités de «sales pauvres».
5. Parfois ils réussissait à se procurer du porc; c'était un signe de richesse quand un homme pouvait apporter du bacon à la maison et l'expression est restée : «Bring home the bacon» (Rapporter le bacon (la paye) à la maison).
6. Les riches possédaient des plats en étain; mais les produits avec un grand taux d'acidité provoquaient l'empoisonnement; c'est pourquoi, pendant plus de 400 ans, les tomates ont été considérées comme poison...
7. Le pain était divisé selon le statut de chacun; les travailleurs avaient droit à la croûte souvent brûlée du dessous, la famille, la mie du milieu et les invités la croûte du dessus...
8. Les coupes pour la bière et le whisky étaient, souvent en étain aussi. Ils provoquaient des malaises et les gens se traînaient sur les routes et on les pensait souvent morts. Mais avant de les enterrer, on les amenait sur la table de la cuisine, et pendant ce temps, les autres buvaient et mangeaient jusqu'à ce que le malade se lève enfin ou décède, pour de vrai... d'où vient la coutume de «la veillée au corps»...
9. Souvent, comme les cimetières étaient vite remplis, on enterrait, plus tard, dans le même terrain. Mais plus d'une fois sur 25, on constatait que le « mort » précédent avait gratté et laissé des traces sur la pierre tombale. Ils réalisèrent donc que certains avaient donc été enterrés encore vivants...Alors, pour éviter pareille torture, ils décidèrent d'accrocher une corde au poignet du mort qu'ils laissaient ressortir en dehors et ils y accrochaient une cloche. Et quelqu'un devait veiller chaque nuit pour voir si la cloche ne sonnerait pas. Si oui, on disait qu'il avait été «sauvé par la cloche» ...
Et tout ceci est la vérité... Maintenant, qui osera affirmer que l'histoire est ennuyeuse?

2 Comments:

Blogger Tourblanche said...

Très intéressante cette anecdote , mais je crois
que les personnes qui ont veillé le corp auraient
aussi bien se fier a leur odorat .

Les personnes qui " préparaient le mort "
avaient coutume de tailler le dos des vètements
pour habiller le défunt malgré le " rigor mortis " ,
ils , et surtout elles , recousaient ces vètement
dans le dos et pouvaient constater que le sang , ne
circulant plus dans le corp , s'accumulait par gravité dans les parties basse du corp du défunt .

Quand aux autres détails concernant le système digestif , je préfère ne pas les évoquer en public.

Henry Boucher , fils de Henry .

3:38 PM  
Blogger Tourblanche said...

Très intéressante cette anecdote , mais je crois
que les personnes qui ont veillé le corp auraient
aussi bien se fier a leur odorat .

Les personnes qui " préparaient le mort "
avaient coutume de tailler le dos des vètements
pour habiller le défunt malgré le " rigor mortis " ,
ils , et surtout elles , recousaient ces vètement
dans le dos et pouvaient constater que le sang , ne
circulant plus dans le corp , s'accumulait par gravité dans les parties basse du corp du défunt .

Quand aux autres détails concernant le système digestif , je préfère ne pas les évoquer en public.

Henry Boucher , fils de Henry .

3:45 PM  

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